Renault est au plus mal, Mercedes se réjouit d’un bloc moteur déjà efficace, Massa s’est rappelé au bon souvenir du petit monde de la F1 en signant son arrivée chez Williams par le meilleur chrono de vendredi. Et pendant ce temps-là, Ferrari a aussi très bien travaillé…


Fernando Alonso a beaucoup roulé à Jerez. (Reuters)

Quatre jours pour se faire une première idée d’un travail de longue haleine. Avec la possible interprétation des nouvelles règles, chaque équipe a manifestement opté pour des pistes différentes, ce qui se traduit par des finitions aérodynamiques plus ou moins harmonieuses selon les monoplaces. La beauté ne semble cependant pas le premier critère retenu par les ingénieurs…

Malgré cela, la principale information des tests effectués à Jerez résonne comme un très gros couac pour Renault qui a connu de nombreux problèmes tout au long des essais avec chacun de ses partenaires. Au contraire de Mercedes qui s’est régalé avec son équipe mais également avec McLaren ou encore Williams ce qui a permis à Felipe Massa de se hisser en haut de la feuille des temps de vendredi ou encore de réaliser le 2e meilleur temps de la semaine derrière Magnussen un nouveau venu qui aura guère eu à patienter pour se distinguer.

De son côté, Ferrari a accumulé beaucoup d’expérience, d’abord avec Kimi Räikkönen puis avec un Fernando Alonso qui n’a pas fait les gros titres mais qui a tout de même terminé la journée de vendredi avec 115 tours à son actif et le deuxième temps du jour. Placé dans l’ombre, il a évidemment profité de ses 172 boucles en deux jours pour apporter des retours pour les ingénieurs que beaucoup d’autres écuries auraient aimé pouvoir analyser…