Catalogue Scaleauto 2012
Pour tous ceux qui sont fans de cette marque comme moi.......
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On parle de nous en Asie.....:)
http://sky.ap.teacup.com/spinout/
Mystery Machine en SLot Drag
Et voici mon prochain Drag pour la catégorie Bracket Maquette du 19 Mai prochain....

SPINNER Police de Blade Runner par Xbox au 1/24

"blade runner , mon film préféré quand fujimi a rééditer la maquette je me suis jeter dessus obliger de la faire"







et cela roule même plutôt bien.....
http://www.youtube.com/watch?v=I3OTYqTyGrY&feature=mfu_in_order&list=UL
Toyota se veut branché
Toyota a présenté officiellement cette semaine son programme d'Endurance pour la saison 2012, celle de son retour dans la discipline, 13 ans après sa dernière apparition aux 24 Heures du Mans. Pour y défier Audi et en l'absence de Peugeot qui s'est retiré mercredi dernier, la firme japonaise compte sur une technologie novatrice: l'hybride, dont elle fut l'un des précurseurs sur les modèles de série.

Toyota a le sens du spectacle. Après avoir détaillé en grande pompe mardi soir à Marseille la technologie hybride embarquée à bord de son nouveau bolide, TMG, la branche sportive de la marque, a réservé une petite surprise aux journalistes conviés mercredi matin au Castellet pour les premiers tours de roue officiels. Alors qu'une séance photo de la belle était prévue au programme, Alexander Wurz a bouclé un premier tour du circuit Paul-Ricard. Empruntant la voie des stands, l'Autrichien a pu d'entrée faire entendre le feulement de son moteur électrique, plus proche de celui d'un avion à réaction que d'un prototype des 24 Heures du Mans. Puis, sitôt engagé sur la piste, l'ancien pilote Benetton a enclenché le moteur essence, faisant rugir le V8 3.4 de son prototype. Le ton était donné !
Il faut dire que la marque japonaise a misé gros sur ce système hybride, le premier à être officiellement annoncé pour un programme de course destiné à remporter les 24 Heures du Mans. "Le travail sur le groupe propulseur a commencé dès 2006. Une Supra hybride a ainsi remporté les 24 Heures de Tokaichi au Japon en 2007", a rappelé le directeur technique, le Français Pascal Vasselon. "Le travail sur l'aérodynamique a débuté fin 2010. Désormais, les problèmes de sécurité liés à l'électrique sont derrière nous." Pour contrer le poids supplémentaire de ce système, tout a été pensé pour alléger la belle. Le choix d'un moteur essence, moins encombrant que le diesel, en découle et explique l'extrême compacité de la partie arrière du prototype.
Les pilotes, eux, doivent s'acclimater à cette nouvelle donne. "Le simple fait de quitter le garage en mode électrique est complètement futuriste", note Wurz. Son coéquipier, le Français Nicolas Lapierre, le rejoint. Ça n'a rien à voir avec tout ce que j'ai connu jusqu'à présent car la philosophie est différente, explique l'ancien pilote Oreca, également associé au Japonais Nakajima. La répartition des masses est aussi différente, comme la plage d'utilisation du moteur, par rapport à ce que j'ai connu chez Peugeot. On doit adapter son mode de pilotage, un peu comme avec un turbo."
L'électrique pour être plus performant... ou économiser du carburant
Toyota n'a qu'un but: rester dans l'histoire en imposant la technologie hybride en course après l'avoir fait en série, avec pas moins de 2,5 millions de Prius vendues dans le monde. Le règlement impose toutefois quelques ajustements: le système visant à récupérer l'énergie du freinage (dite énergie cinétique) ne peut être installé que sur deux roues. La firme japonaise n'a pas encore tranché, s'appuyant pour l'instant sur un moteur électrique avant développé par Aisin et un autre à l'arrière développé par Denso. "Les deux moteurs ne sont pas situés de la même façon", confie Vasselon. "La meilleure solution n'a pas été trouvée chez le même fournisseur. Chacun a ses avantages et inconvénients. A nous de voir lequel on va utiliser."
La décision devra être prise avant le 5 mai, date des Six Heures de Spa (deuxième manche du championnat du monde), la première course au programme de Toyota. Enfin, contrairement au Kers employé en F1, le pilote ne dispose pas d'un bouton au volant permettant de l'enclencher dans le but de disposer de plus de puissance pour dépasser un concurrent. Tout se décide des stands, avec une cartographie qui détermine où le système peut avoir des avantages. Au Mans, on peut imaginer que la ligne droite des Hunaudières sera l'un des secteurs propices. A l'équipe et au pilote de décider ensuite sous quel volet l'utiliser: soit disposer de plus de puissance pour viser la performance, soit l'enclencher à bon escient pour économiser le moteur thermique et donc jouer sur la consommation d'essence. Voilà qui devrait réserver de belles parties d'échecs !
La TS 030 semble donc bien née, elle dont le nom implique un héritage lourd à porter. Restée comme l'un des plus beaux prototypes à avoir disputé les 24 Heures du Mans, la GT-One (dont le nom de code était TS 020) alignée en 1998 et 1999 n'a certes pas gagné (deuxième en 1999 derrière BMW) mais marqué les esprits. Si 2012 devrait être une année d'apprentissage, la firme japonaise vise la victoire à moyen terme pour effacer ses échecs passés en Endurance puis en F1. Il devrait y avoir de l'électricité dans l'air au mois de juin...
Le Castellet-Spa, ça se précise
Un Grand Prix de Formule 1 en France à partir de 2013, c'est possible. Matignon aurait donné son aval ces derniers jours pour la création d'un Groupement d'intérêt public indispensable à la reprise des négociations avec Bernie Ecclestone. Le circuit Paul-Ricard du Castellet, dans le Var, aurait d'ores et déjà été retenu pour organiser l'événement une saison sur deux, en alternance avec Spa-Francorchamps, rendez-vous historique de plus en plus menacé au calendrier mondial.

L'union fait la force. Et la survie, aussi. Menacée d'être rayée du calendrier du championnat du monde de Formule 1 à partir de 2013, la Belgique, dont l'actuel contrat avec la FIA expire en 2012, restera probablement l'une des destinations favorites des pilotes. Une saison sur deux en tout cas, grâce au renfort de la France, pressentie pour réinvestir la catégorie reine du sport automobile dès l'an prochain. Pas à Magny-Cours, théâtre du Grand Prix de France jusqu'en 2008, mais au Castellet, dans le Var, sur le tracé Paul-Ricard. C'est sous la forme de l'alternance que les deux circuits devraient organiser l'événement, avec une première programmée dans l'Hexagone.
Près de cinq mois après une réunion fructueuse qui avait vu le grand argentier de la F1, Bernie Ecclestone, le président de Spa Grand Prix, Etienne Davignon, et un émissaire de François Fillon, Gilles Dufeigneux, dessiner les contours de cette collaboration, en marge du Grand Prix de Belgique, le Premier ministre en personne aurait donné son feu vert la semaine passée à la création d'un Groupement d'intérêt public (GIP). Une entité chargée de porter le projet et d'en assurer la promotion à travers des fonds publics et privés enfin garantis. Plusieurs collectivités du Var et des Alpes-Maritimes se seraient d'ores et déjà engagées financièrement, rapporte Nice-Matin. Et côté privé, les partenaires historiques que sont Renault ou Total trouveraient bien leur intérêt à mettre la main à la poche.
Dans un premier temps, ce GIP décidé par Matignon en concertation avec les ministères des Sports, de l'Intérieur, du Budget ou encore de l'Ecologie doit sceller un accord avec Excelis, la société qui gère aujourd'hui le circuit Paul-Ricard. Un écrin du sport mécanique français qui a accueilli 14 Grands Prix entre 1971 et 1990 et s'apprête donc à s'offrir une seconde jeunesse. Depuis les quatre victoires d'Alain Prost (1983, 1988, 1989, 1990), la mythique ligne droite du Mistral, longue de 1 800 mètres, a été coupée par une série de deux virages pour la sécurité des pilotes, mais la légende du Castellet demeure. D'où la préférence des investisseurs et du gouvernement même.
Reste une équation à résoudre, outre-Quiévrain, où Etienne Davignon, le responsable du toboggan de Spa-Francorchamps, peine à se faire entendre des autorités wallonnes. Afin de concrétiser le dessein franco-belge, l'enveloppe à soumettre à Bernie Eccesltone doit être bien garnie. Et la Belgique, comme la France, ne peut se permettre la moindre folie en matière budgétaire. Les nouveaux horizons de la F1, exclusivement asiatiques, paient au prix fort leur présence au calendrier - à hauteur de 40 millions annuels, par exemple, pour ce qui est de la Corée. Une dot impensable pour un Grand Prix européen, fût-il historique. Mais avec le soutien de Jean Todt, le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), le projet Castellet-Spa a toutes les chances d'aboutir.
News MRRC du 25/01/12


REF.: MC-11082
Porsche 911S Blanche #35
News MSC du 24/01/12







REF.: MSC-6018
Ford RS200 Rally Portugal #15 J. Santos. Chassis Montecarlo.
Affiche Dragster 19/20 Mai 2012

Les Voitures Slot it en 2012





